Equipe féminine de la Nicolaite

Un blog sur l'équipe féminine de football de la nico (Nicolaite de chaillot). Des photos, des résumés, des infos ... Une équipe sympa, en espérant que le blog en sera de même !!!

18 septembre 2008

Les dernieres equipes à la loupe!!!

Hello!!!

Comme vous avez pu le remarquer...toi public assidu...je n'ai pas mis toutes les équipes comme promis!

Alors, hop, au boulot, les voici!

bonne lecture ;-)

  • MANTOIS 78 FC:

Mantois est un club de la ville de Mantes la ville, dans le département des Yvelines (78). Cette ville se situe à 48 kms de notre QG. Les habitants de Mantes la ville sont les Mantevillois.

Histoire:

Mantes-la-Ville fut le siège d'une usine de la Cellophane, spécialisée dans la fabrication de pellicules cellulosiques. Cette usine fut construite en 1926 en bord de Seine près de la ferme de Chantereine. La fabrication démarra effectivement en 1929, et s'arrêta le 6 juin 1940 à cause de l'invasion allemande. Elle fut gravement endommagée par les bombardements alliés en 1944, puis reprit son expansion jusqu'en 1976. C'est le second choc pétrolier et l'arrivée de matériaux concurrents qui précipitèrent sa fin. La production fut arrêtée définitivement en 1985 et l'usine complètement détruite en 1986.

Aujourd'hui, Mantes-la-Ville est le siège de deux facteurs d'instruments à vent de renommée mondiale : Buffet-Crampon pour les clarinettes, et Selmer pour les saxophones.

Une zone industrielle diversifiée s'est installée sur l'ancien site de la Cellophane.

L'équipe:

Ce club possédait une seule équipe l'an passé, qui évoluait en PH.

Elle finissait la saison 2ème de sa poule sur 10 équipes, a égalité de point avec St Denis 2, mais derrière au goal average, et derrière Domont 2 qui terminait 1ère.

  • ISSY LES MOULINEAUX:

Issy les moulineaux se situe dans les Hauts de Seine (92). Issy se trouve à 7 kms de la porte Dauphine. Les habitants d'Issy sont les isséens.

Histoire:

Le nom d’Issy est mentionné pour la première fois en 558 dans la charte de Childebert, lorsque ce roi donne la terre aux moines bénédictins de Saint-Germain-des-Prés.

Au fil des siècles, les hameaux de Vanves et Vaugirard se détachent de ce territoire et la ville prend approximativement ses limites actuelles. L’abbaye encourage le développement de la vigne qui couvre, jusqu’au début du XIXe siècle, environ 76% de la surface cultivée.

Parallèlement Issy devient au XVIIe siècle un lieu de villégiature privilégié où nobles et bourgeois fortunés édifient leurs maisons de campagne, à l’image de Marguerite de Valois, première épouse d’Henri IV (1609-1615). Le premier opéra français est joué à Issy en 1659. Le Séminaire Saint-Sulpice, le Parc Henri Barbusse, les bâtiments du Musée, sont les témoins de ce passé grandiose. L’Eglise Saint Etienne (XVIIe siècle) renferme un tympan (XIIe siècle) provenant d’un édifice antérieur.

Après la Révolution, l’agriculture décline et les établissements industriels se multiplient. La ville connaît une véritable explosion démographique : 3.626 habitants en 1851, 16.639 en 1901. Cette croissance n’est pas ralentie par les événements des années 1870 et 1871 qui endommagent aux trois-quarts la ville. Au début de ce siècle, Issy connaît une nouvelle heure de gloire. Son champ de manoeuvres devient le " berceau de l’aviation " : Henri Farman effectue le premier kilomètre en circuit fermé le 13 janvier 1908. Les Hauts d’Issy et le coteau sont alors fréquentés par deux grands artistes : Auguste Rodin et Henri Matisse, ce dernier y réside de 1909 à 1917.

Après la Première Guerre Mondiale, le nombre des entreprises ne cesse d’augmenter de même que la population (40.000 habitants en 1931). Ce n’est qu’au début des années 1960 qu’un nouveau paysage urbain apparaît avec le départ des usines les plus polluantes. La ville commence à prendre un caractère résidentiel.

1900-1918

Le XIXe siècle a été pour Issy-les-Moulineaux une époque de bouleversements profonds et on aurait pu croire la mutation de la cité achevée. Pourtant, autour de 1900, la croissance reprend avec plus de vigueur encore. La ville entre alors dans une nouvelle période décisive.

1918-1945

En quinze ans, de 1921 à 1936, la population communale double presque et passe de 26 587 à 44 091 habitants. Le gain est considérable. Le recensement de 1921 est par ailleurs le premier à signaler des ressortissants arméniens ; ils seront bientôt suivis par de nombreux autres.

1945-1980

Après 1945, il faut reconstruire et produire : l’activité économique trouve un nouveau souffle. Mais cette prospérité n’a qu’un temps. Les entreprises isséennes résistent mal aux profondes mutations qui touchent tous les pays industrialisés à partir des années 1960.

1980-2000

La Ville a aujourd’hui réussi son pari : devenir l’une des villes les plus économiquement et démographiquement dynamiques des Hauts-de-Seine. Des entreprises du secteur tertiaire sont venues remplacer les sociétés industrielles et polluantes d’antan.

Patrimoine:

Église Saint-Étienne

Implantés sur un site millénaire, plusieurs lieux de culte ont précédé l’église actuelle, élevée au XVIIe siècle. Quelques vestiges en témoignent encore. Au fil des siècles l'édifice s’enrichit d’ornements nouveaux, mais il conserve les lignes architecturales à échelle humaine qui lui confèrent aujourd’hui encore l’apparence, et le charme, d’une église de campagne. Elle a été inscrite au titre des Monuments Historiques le 10 avril 1929.

Hôtel de Ville

Plus qu'un bâtiment, cette ancienne demeure est un témoin de l'Histoire. À l'image de la Cité, l'Hôtel de Ville allie esthétisme et modernité des technologies.

L'architecture contemporaine de l'Île Saint-Germain

L'insularité est indéniablement propice à toutes les créations architecturales…

Le domaine des princes de Bourbon Conti à Issy

Le pavillon abrite aujourd'hui la Galerie d'histoire de la Ville.

Les Arches

Le quartier des Arches est un exemple de réhabilitation d'un patrimoine architectural à l'abandon, devenu vivier créatif et artistique.

Les Crayères des Montquartiers

Creusées il y a deux siècles pour les parties les plus anciennes, les crayères étaient exploitées pour la fabrication de chaux et du « Blanc de Meudon » (dérivé du calcaire). Ce site exceptionnel témoigne aujourd’hui du passé industriel de la Ville et accueille des réceptions de prestige.

Les équipements publics et les sièges sociaux : partie intégrante du patrimoine isséen

Modernité, esthétisme, respect de l'environnement… Les constructions récentes ne manquent pas d'atouts. Elles valorisent la Ville et font dès maintenant partie du patrimoine architectural et historique.

Manufacture de tabac

Elle a été construite entre 1900 et 1904 sur un modèle du milieu du 19ème siècle.
La reconversion de la Manufacture de Tabac en logements, bureaux, commerces et parking débute en 1986, avec le résultat final que l’on connaît. Elle abrite, aujourd’hui, le restaurant Manufacture, dont la renommée dépasse de bien loin le cadre strictement local. Le principe de marier les exigences du fonctionnement d’aujourd’hui et de demain, et le souci de redonner aux bâtiments anciens le sens de leur histoire, a guidé la Municipalité dans tous les chantiers de rénovation de la Ville (Hôtel de Ville, Musée Français de la Carte à Jouer…).

Notre-Dame-des-Pauvres classée aux Monuments Historiques

Cet édifice construit à la fin des années 50 est, depuis le printemps 2008, inscrit dans son intégralité au titre des Monuments Historiques. En plus de son architecture moderne reconnue par le Salon d'Art Sacré de 1953, c'est grâce à ses célèbres vitraux réalisés par le peintre Léon Zack, qu'elle possède une luminosité unique.

PACI

Depuis 1989, la programmation artistique du Palais des Arts et des Congrès a attiré plus de 2 millions de personnes.

Séminaire Saint-Sulpice

Bâti sur l'emplacement de l'ancien logis de la "Reine Margot", la première épouse du roi Henri IV, le Grand Séminaire est l'un des plus importants sites historiques d'Issy.

Statue du Père Popielusko

Né le 14 septembre 1947 à Okopy, près de Bialystok en Pologne, le père Popielusko est un symbole de la lutte des polonais contre le régime communiste. Vicaire dans la paroisse de Stanislas de Kotstka en mai 1980, quelques mois avant la naissance du syndicat Solidarnosc, il y célébra des "Messes de la patrie" condamnant le régime en place, au nom du respect des droits de l'homme. Située dans le square de l'abbé Derry, la statue du Père Popielusko rappelle le martyr d'un défenseur de la liberté.

Temple de l’Église évangélique arménienne

Le temple multiplie les références à l’architecture religieuse arménienne traditionnelle.

L'équipe:

Ce club possède 3 équipes séniors, une qui est montée en D3, une en PH et une en PL.

L'équipe qui nous intéressera cette année, sera l'équipe de PH. Cette équipe a terminée 8ème sur 10 équipes, en terminant devant l'APSAP & Montreuil (forfait général).

  • BON CONSEIL:

Bon Conseil est un club de Paris (75), dans le XVème arrondissement, qui se situe à 4 kms de la porte Dauphine.

Fondé en 1894 par l'abbé L. Esquerré, le Bon Conseil développe et poursuit les intuitions éducatives de son fondateur en trois directions, chacune correspondant à une association du Bon Conseil :

L'Association éducative, intègre groupes et mouvements, hier d'action catholiques aujourd'hui de scouts, guides, petits chanteurs, clercs, catéchisme, animation liturgique et chrétienne (étudiants, jeunes professionnels) et organise des séjours et centres de vacances à thème soutenus mis en forme dans un projet pédagogique.

L'Association sportive, la plus ancienne, réunit des disciplines capables de favoriser à la fois le développement personnel, collectif des jeunes et le sens de la responsabilité à travers le loisir.

L'Association culturelle, permet de développer sa personnalité à travers des compétences par le jeu,la création et les diffrérents modes d'expression.

L'ensemble est au service d'un développement intégral des jeunes associés à leurs familles.

Les qualités humaines, religieuses et sociales sont au coeur de notre action. Le cloître moderne donne accès à la chapelle, au foyer et aux bureaux. Il est le précieux rappel du premier Bon Conseil, ancien Carmel baigné de prière et de l'action éducative initiée par l'abbé Esquerré.

Un peu d'histoire du XVème:

Le 15e arrondissement fut constitué en 1860 sur une partie du territoire de l'ancien 10e, de l'ancien 11e et pour l'essentiel par les deux communes de Vaugirard et de Grenelle. Avec une superficie de huit cent cinquante hectares, le 15e est le plus vaste arrondissement de Paris (hors bois de Boulogne et de Vincennes). Il est aujourd'hui le plus peuplé. Il comporte les quatre quartiers de " Saint Lambert ", " Necker ", "Grenelle ", et " Javel ".

Vaugirard
Les habitants de Vaugirard, alléguant la distance qui les séparait de leur église paroissiale situé à Issy, obtinrent en 1341, la construction d'une chapelle publique dans leur village. Cette petite église de campagne, d'abord dédiée à Notre Dame, reçu en 1453, peut-être de l'abbaye de Saint Germain des Prés, les reliques de Saint Lambert, évêque de Maëstricht, héros du christianisme, assassiné en 708, toujours invoqué pour guérir de la maladie de la pierre et des hernies. Couvertes au XVIIIe siècle d'ex-voto, l'église devient un lieu de pèlerinage, ce qui fut une source de revenus pour les habitants de Vaugirard. Consacrée à la déesse Raison sous la révolution, elle fut remplacée en 1853 par l'église actuelle.

Necker
En 1778, Mme Necker, épouse du populaire contrôleur général des finances, décida de fonder un hospice pour les défavorisés. Cet établissement de 120 places desservi par des religieuses fut établi dans les anciens bâtiments du couvent de bénédictines de Notre-Dame-de-Liesse, situé chemin de Sèves (aujourd'hui Sèvres) ,qui, au XIIIe siècle, conduisait de Paris à Sèvres. En 1802, l'institution devint l'hôpital Necker. La même année, l'ancien pensionnat royal de l'Enfant-Jésus, situé rue de Vaugirard et fondé en 1724 par Languet de Gergy, curé de Saint Sulpice, pour les jeunes filles nobles, qui abritait jusque-là la maison nationale des orphelins, devint l'hôpital des Enfants-Malades. Les deux établissements furent réunis.

Grenelle
Grenelle vient de " garanella ", petite garenne. De fait, en 1650, la plaine de Grenelle était un lieu relativement désert où l'on chassait le lièvre et la caille. La majeure partie de cette plaine appartenait à l'abbaye de Saint Geneviève. En 1824, Violet et Letellier décidèrent de lotir ces terrains aidé par des sociétés d'"entrepreneurs" (qui donnèrent leur nom à la rue), si bien qu'en 1830, Grenelle devint une commune distincte.

Javel
Au XVe siècle, le lieu dit " javetz " avait pris naissance avec un petit port et un garage à bateaux. Mais elle fut surtout connue a partir du XVIIe siècle pour son moulin à vent et sa guinguette à la mode fréquentés par les baigneurs, les pêcheurs et les canotiers. En 1777, des industriels fondèrent dans son entourage une manufacture de produits chimiques où était fabriqué de l'hypochlorite de potasse, c'est à dire un produit chimique bien connu depuis sous le nom d'" eau de Javel ". Par la suite, le quartier poursuivit son développement industriel
.

L'équipe:

Bon Conseil possède 2 équipes, une en DHR et une en PH. Suite à un remaniement les 2 équipes, sauf erreur de ma part sont descendues des divisions supérieurs, dû entre autre à de nombreux départs de joueuses.

  • BUTTES CHAUMONT:

C'est un club de Paris, du XIXème arrondissement (75), qui se situe à 12 kms de la porte Dauphine.

Un peu d'histoire du XIXème:

Le 19e arrondissement a été créé le 1er janvier 1860 lors de l'annexion par Paris d'un certain nombre de communes limitrophes. La nouvelle entité administrative constituée à partir de la Villette et de la moitié nord de Belleville comptait à l'époque un peu plus de 75 000 habitants. On y recense aujourd'hui 173 670 personnes (recensement 1999), soit l'équivalent d'une ville comme Grenoble ou Rennes.

La présence humaine dans cette zone remonte au moins à la période gallo-romaine car on a découvert les
traces d'une villa de ce type lors du creusement du canal de l'Ourcq. Au Moyen-Age, on y constate l'existence d'une multitude de petits fiefs seigneuriaux dont beaucoup appartiennent à des communautés ecclésiastiques.

La vie agricole (céréales, arbres fruitiers, vigne) prédomine jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, mais le développement de la Capitale va progressivement entraîner une urbanisation de plus en plus dense à partir des deux villages-rues initiaux de la Villette et de Belleville.
La construction du mur des Fermiers Généraux (1787) sur l'emplacement des actuels boulevards de la Villette
et de Belleville, et surtout l'établissement de l'octroi à partir de 1798 favorisent l'installation de cabarets et
de guinguettes qui attirent les Parisiens.

L'essor des communes de Belleville et de la Villette, créées en 1790 par l'Assemblée Constituante, s'accélère au début du XIXème siècle, notamment après l'achèvement du bassin de la Villette.

Il s'accompagne de la construction d'entrepôts, de magasins, et d'usines liées aux marchandises du Nord et de l'Est de la France, destinés au ravitaillement de la Capitale et transitant par ce nouveau port très actif. Sous la Restauration, commencent à apparaître les immeubles à étages et l'on crée toute une voirie En 1835, la municipalité de Belleville décide l'aménagement de la Place des Fêtes.

La population participe activement à l'agitation révolutionnaire de 1848. Elle aura également un rôle important
lors de la Commune de Paris.

Les travaux haussmanniens de la Capitale entraînent un nouvel afflux de population de condition modeste.
Le Second Empire est également marqué par la création du Parc des Buttes-Chaumont, et par la confirmation
de la vocation industrielle de la Villette. Peu avant 1900, la population forte d'environ 140 000 habitants est à
plus de 80 % ouvrière : une sociologie qui évolue dans les années précédant la première guerre mondiale avec l'arrivée de couches plus bourgeoises. Mais le renouvellement de population est surtout dû à la succession de flux migratoires, liés aux soubresauts de l'Histoire ou aux problèmes économiques, et qui vont se poursuivre jusqu'à nos jours : Juifs d'Europe Centrale, Arméniens, Grecs, Italiens, Polonais, populations d'Afrique du Nord puis d'Afrique Noire et d'Asie du Sud-Est contribuent à faire du 19e arrondissement un creuset permanent d'intégration.

En matière urbanistique, les années 20-30, qui voient l'arrivée du métro, correspondent au début d'opérations immobilières d'envergure qui vont modifier la physionomie de plusieurs quartiers.

C'est par exemple de cette époque que date la construction des Habitations à Bon Marché sur les anciennes "fortifs" ou l'aménagement de tout un ensemble de villas à proximité de la Place Rhin et Danube. Les changements des années 60-70 seront plus douloureux : de grandes cités de barres et de tours défigurent une bonne partie de l'arrondissement-dortoir du 19e.

Mais la prise de conscience de la nécessité d'un urbanisme plus humain, le souci de préserver les dernières traces du passé, l'impact de l'aménagement de la Cité des Sciences et du Parc de la Villette devraient se conjuguer pour donner enfin un développement équilibré au 19e.

L'équipe:

Ce club possédait l'an passé une équipe qui évoluait en PH.

Elle était dans la même poule que Mantois, Le pecq ou encore Vigny.

Elle terminait la saison 4ème sur 10 équipe, juste derrière l'équipe de Mantois.

Posté par nicolaite à 15:14 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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